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 Andrew Stewart - Le chevalier blanc

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Le p'tit nouveau


Date d'inscription : 24/04/2016
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MessageSujet: Andrew Stewart - Le chevalier blanc    Dim 24 Avr - 12:02


Andrew Stewart
Le Chevalier Blanc
Bonjour à tous ! Mon petit nom est Andrew Stewart, mais vous pouvez m'appeler Drew. Je suis né à Nashville, Tennessee, le 21 septembre 1984. J'ai donc 32 aujourd'hui, et je suis célibataire. Je pratique le métier de agent du TBI. Mon physique je le dois à Jude Law qui m'a prêtée son visage.

don't look back
Andrew possède une forte personnalité, lui permettant d'avoir de l'ascendant sur autrui. Il sait se montrer actif, énergique, dynamique et courageux, et son tempérament est passionné. Adaptable et malléable en apparence, il sait comment faire valoir ses droits et ses idées avec douceur, certes, mais aussi avec une pointe de machiavélisme et – le cas échéant seulement, nul besoin d'en abuser si cela n'est pas utile – de fermeté : une main de fer dans un gant de velours... Il a de multiples projets, de grandes idées. Encore faut-il qu'il soit capable de les mettre en application, car à trop réfléchir, il lui arrive parfois d'être découragé par la tâche à accomplir. L'action est cependant son exutoire, car sa grande nervosité ne le met pas totalement à l'abri de crises émotionnelles. Si l'intensité du moment présent lui semble trop forte, il peut vivre une octave au-dessous. Il subira alors davantage son destin et restera dans un rôle de second rang, mais si cela peut lui permet de mener sa vie plus confortablement, sur un rythme moins trépidant, il ne s'en fera pas prier. Pourtant, en règle générale, il est stimulé par la difficulté. Son sens de la justice est très aiguisé, et il a des réactions violentes devant toute iniquité. Ce qui est humain ne lui est point étranger et il possède souvent un idéal fraternitaire qui le fait s'intéresser à autrui ou adhérer à des groupes et à des associations à but social ou politique, quoi qu'il perd souvent la foi lorsqu'il s'agit de politique. C'est aussi un homme intuitif bien qu'il préfère afficher son esprit logique... Il peut osciller entre une possessivité absolue et un certain altruisme. Andrew n'en reste pas moins un homme intègre qui ne s'investit jamais à moitié, pour lui tout doit être vécu à la seconde près. Les regrets le rendent malheureux et il le ne saurait vivre avec.
carpe diem

you're talking to me? (3/3)
Meanwhile in my life
On m'a toujours dit qu'il fallait considérer le monde par rapport à la vision qui nous en était donné. Mais il n'existe pas un monde, il existe une multitude de mondes, soit autant qu'il existe d'êtres humains sur cette planète. Aussi ai-je toujours considérer le monde qui était le mien comme vaste et mystérieux. Sans doute la raison pour laquelle, très jeune, je m'étais pris de passion pour les mystères, les énigmes et les enquêtes. Mon première livre d'Agatha Christie m'avait mis le pied à l'étrier alors que j'avais à peine une dizaine d'années. Mais ce livre avait suffit à lui seule à me donner l'envie de marcher sur les traces des enquêtes policières. Bien que je ne me sentais pas l'âme d'une Sherlock Holmes. Loin de moi l'idée de pouvoir égaler cet homme qui n'avait d'existence que sur les pages d'un livre rédigé sur le point de vue de Watson. Alors étais-je un jeune Watson en herbe ? Impossible de le savoir. Dans tous les cas, je voulais travailler chez ceux qui faisaient l'ordre et la loi pour lutter contre l'anarchie et le mal. Ce duel d'antagoniste m'avait toujours profondément marqué car pour moi le monde n'était ni blanc ni noir, il était un foisonnement de nuances de gris.  Des nuances qu'il fallait observer, comprendre, pour savoir si le coupable était un être monstrueux de nature ou bien seulement un être humain qui n'avait pu faire autrement pour sauver sa propre vie au détriment de celle d'un autre. Étonnant fascination que celle d'avoir envie de comprendre les faits et alors de revivre les quelques instants ou les quelques jours qui pouvaient précéder un crime. Tantôt un vole, tantôt un meurtre. Ça et là tous les petites ou grosses affaires de la vie d'un homme de lois.

Mes parents ayant fait naître en moi cette vocation du bien, ils ne pouvaient que m'encourager à suivre cette voie. Si bien qu'après les études que j'avais mené non sans rigueur et discipline, j'avais décidé d'entrer en école de police pour pouvoir à terme rejoindre le TBI. Beaucoup avaient nourrit pour moi de plus grandes ambitions. Néanmoins il me semblait plus intéressant de travailler pour l’État qui m'avait vu naître, à savoir l’État du Tennessee. Mon grand-père m'avait souvent répéter que pour aller de l'avant, il fallait parfois regarder en arrière et derrière moi mon passé, un passé heureux sans pourtant regorger de gloire. Pourquoi donc partir ailleurs alors qu'une vie correcte et pleines de surprises pouvait encore m'attendre à bras ouvert ? Jeune homme brillant, je fus donc engagé par le TBI. Une carrière intéressante s'offrait à moi. Durant les premières années de travail, je fis la rencontre d'un homme qui, à l'avenir, deviendrait un ami. J'avais beaucoup de respect pour ce personnage, c'était quelqu'un que je trouvais foncièrement bon et loyal, un homme en qui l'on pouvait avoir confiance sans peur d'être trahis. Aussi pour moi il était toujours Mr. Newman. Je n'arrivais jamais à prononcer prononcer son prénom. Cela valait souvent quelques blagues de la part des collègues qui nous appelaient généralement Newart. Pis un jour je fus amenée à rencontrer la famille de Newman, du moins surtout sa fille, la jolie Rachel. Ce qui m'avait le plus frappé lorsque je l'avais rencontré, c'était sans doute ce sourire magnifique qu'elle partageait avec son père. Je n'avais jamais rien vu de si beau. Le cœur touché, je ne pouvais qu'admirer cette belle famille. Je la revis de temps à autre lorsqu'elle venait voir son père dans le Tennessee. De mon côté, je continuais de travailler, menant de front une vie professionnelle épanouissante et une vie privée assez inexistante. Je me rendais souvent compte à quel point j'avais du mal à me défaire de cette passion dévorante pour les enquêtes. Mon travail me dévorait petit à petit et pourtant je m’enchaînais plus que j'avais à lui. La seule chose qui me ramenait à la réalité était en général Newman et Rachel. D'ailleurs, je devais les rejoindre pour l'anniversaire de cette dernière qui était passé depuis une semaine, j'avais même pris grand soin à choisir un cadeau qui pourrait lui faire plaisir, mais elle et son fils n'arrivèrent jamais. Une enquête fut ouverte sur la disparition de Rachel avant qu'elle ne soit confier au FBI. Je ne pu pourtant m'empêcher de promettre à mon ami que je continuerais de travailler sur cette affaire même si je devais faire cela en dehors du travail.

Au fond de moi, j'avais toujours un peu considérer mon collègue et sa fille comme une famille pour moi. N'allez néanmoins pas croire que la mienne était insuffisante à me satisfaire, mais il était des gens que Newman et Rachel que vous ne pouviez chasser de votre vie parce qu'ils en faisaient parti intégrante. Aussi j'avais pris à cœur ce travail, remuant ciel et terre pour essayer de comprendre cette tragédie de 2011. De cette façon assez horrible, j'avais appris ce que vivait la jeune femme lorsqu'elle vivait avec son compagnon et sa mère. Une vie de femme battue… Mr Newman avait reporter la faute de la disparition de Rachel sur le dos de ce prénommé Brandon. Un rustre, voilà ce qu'il était pour faire du mal à une pareille créature de Dieu. Il faisait parti de la part de l'humanité qui n'avait aucune âme, aucune sensibilité pour la vie.

Et puis un jour, après ce qui m'avait semblé être une éternité, mon ami me contacta pour m'apprendre que sa fille l'avait appelé pour donné de ses nouvelles. Je fus charger d'aller la récupérer car il avait peur d'être surveillé. Aussi, j'allais récupérer la demoiselle et son fils. Tout deux avaient pris de l'âge. Dylan avait 5 ans alors. La gorge nouée, la réalité m'envoyait dans la figure le temps qui s'était écoulé depuis 2011. J'offris néanmoins l'abri à Rachel et son fils, ne pouvant les conduire auprès de son père. Après quelques jours à la laisser récupérer de cette histoire terrible qu'elle m'avait conté, j'en profitais également pour lui offrir ce collier que j'avais choisi à l'occasion de son anniversaire il y avait trois ans. Je voulais à nouveau voir ce si beau sourire qui m'avait ému la première fois que je l'avais rencontré. A la découverte de son présent, je l'avais senti fébrile et apeuré. De mon mieux, je m'étais mis en tête de lui apporter réconfort et sécurité. Avec les jours, je m'attachais inexorablement à elle et Dylan, peinant à croire qu'il était bien avec moi. Parfois il me semblait entendre Rachel pleurer la nuit alors que son fils dormait paisiblement. La journée je la laissais mener sa vie à la maison tandis que j'allais travailler pour qu'aucun soupçon ne vienne à peser sur mes épaules. Les mois passèrent, je m'étais doucement habitué à la présence de la jeune femme dans ma vie. Une jeune femme de qui je me sentais responsable mais sans pour autant que cela apparaisse comme une corvée. En faite, je trouvais que c'était la plus belle chose au monde, me rendant compte que c'était ce qui m'avait le plus manqué dans la vie jusqu'à aujourd'hui. Il fallait dire que j'entrais dans une période de ma vie où il était bientôt tant d'écrire un autre chapitre de mon histoire personnelle. Je ne pouvais également pas nier que j'éprouvais des sentiments pour elle, mais je ne voulais pas la troubler avec un tel aveu, elle qui avait tant souffert par le passé. Aussi je me refusais à être autre chose qu'un ami loyal sur qui elle pouvait compter quoi qu'il arrive. Jusqu'au jour où j'ai reçu un appel me demandant de faire quitter mon domicile à Rachel et Dylan pour la mettre à l'abri ailleurs car le FBI était sur notre piste. Profondément inquiet, j'avais annoncé cela  Rachel avant de quitter la maison. Mais alors que nous étions sur la route à la recherche d'une nouvelle cachette, je tentais de la réconforter comme je le pouvais et alors que je lui parlais pour lui assurer que tout se passerait bien, nous avons été percuté par un autre véhicule. L'impact fut violent et impressionnant, j'avais encore le bruit du véhicule qui venait frapper de plein fouet le flanc gauche de ma voiture. Nous nous en sommes sorti sans trop de dommage Dylan et moi, mais en arrivant à l'hôpital, j'appris que Rachel était tombée dans le coma à cause d'une blessure à la tête. En allant la voir, je me souvenais des dernières paroles que j'avais prononcé avant l'accident, je lui avais promis que tout irait bien et à présent elle était allongée dans ce lit d'hôpital et j'étais impuissant face à cela. J'avais confié Dylan à son grand-père. C'était le 27 octobre, deux jours plus tard, elle disparaissait de sa chambre d'hôpital sans laisser de traces. A cette découverte, je me sentais plus mal encore. Une promesse brisée et une nouvelle disparition, cela ne pouvait pas être de la volonté de Rachel, je l'avais trop longtemps côtoie pour savoir qu'elle n'abandonnerait jamais son fils.

Résolu, je décidais de quitter mon emploi et de me démener corps et âme pour la retrouver. Je lui avais fait une promesse et je comptais bien la tenir. Après pas moins d'un mois et demi de recherche, une source anonyme m'informa que je la retrouverais au Crescent Hotel à Eureka Spring. Ce lieu ou je l'avais récupéré au mois de juin dernier. J'avais un très mauvais pressentiment à ce sujet. La fin de l'année approchant à grand pas, je ne savais pas que je me retrouverais enfermé en ces lieux à cette date si précise et pour ce qui me semblait être : pour toujours.

le temps passe les souvenirs restent

J'ai retrouvé Rachel à la demande de son père, mon meilleur ami. Saine et sauve avec son petit garçon. J'ai alors décidé de reprendre mon poste d'agent au TBI pour retrouver cette forme de routine rassurante et pourtant loin d'être habituelle. Même si... Dans le fond plus rien n'est comme avant, c'est même beaucoup mieux ainsi.
I swear, i lived
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Late at night when all the world is sleeping, I stay up and think of you. And I wish on a star that somewhere you are thinking of me too. Because I'm dreaming of you tonight. Until tomorrow, I'll be holding you tight. And there's nowhere in the world I'd rather be than here in my room dreaming about you and me.


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MessageSujet: Re: Andrew Stewart - Le chevalier blanc    Dim 24 Avr - 12:50

Bienvenuuuuuuuuue !!

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Le p'tit nouveau


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MessageSujet: Re: Andrew Stewart - Le chevalier blanc    Dim 24 Avr - 12:55

merci 8D

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On se demande toujours pourquoi on n'a pas agit sur l'instant. On regrette bien souvent de n'avoir rien fait alors qu'on le pouvait. Moi je regrette d'avoir agit parce que tout cela ne serait pas arrivé.
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