AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

  Jules A. Williams •• ft. Eoin Macken

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

Le p'tit nouveau


Date d'inscription : 29/04/2016
Avatar : Eoin Macken
Autres comptes : Andrew Stewart
Nombre de messages : 78
Age du personnage : 34
Localisation : USA
Univers : Huis Clos (inventé)
Emploi : Tueur à gage
Loisirs : raconter des histoires de dinosaures


Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Jules A. Williams •• ft. Eoin Macken   Ven 29 Avr - 14:23


Jules A. Williams
A la naissance nous avons deux cadeaux, la vie et la mort.
Bonjour à tous ! Mon petit nom est Jules Anthony Williams, mais vous pouvez m'appeler Jules. Je suis né dans la ville de Manchester, en Grande Bretagne, le 21 février 1983. J'ai donc 33 ans aujourd'hui, et je suis célibataire. Je pratique le métier de tueur à gage. Mon physique je le dois à Eoin Macken qui m'a prêtée son visage.

don't look back
Jules était connu pour être une bête noire, un sans âme. Il avait vendu cette dernière sans rien recevoir d'autre que le don de mort. Cinq années de prison lui avaient appris à survivre dans un monde hostile. Le milieu carcéral l'avait formé à devenir un prédateur alors qu'il n'aspirait à devenir un homme bon et loyale. Mais loyal, il l'avait toujours été, une des rares qualités qui subsistait de lui et de l'être moral qu'il avait été lorsqu'il n'était encore qu'un jeune homme un peu idiote. Cependant, le contacte avec un autre monde lui offrit de nouvelles possibilités. Longtemps il tenta de lutter contre ce qu'on lui offrait, une vie où la mort était omniprésente à chaque pas. Finalement résigner face à destin implacable, Jules était devenu non pas un monstre, mais un expert de l'être humain. Il ne tuait jamais en boucher, mais avec le tact d'un gentleman anglais. De jeune chien fou, il était passé à un canidé racé qui demandait bien des exigences. De basse extraction, on lui avait enseigner à devenir un homme de goût avec des valeurs sommes toutes britanniques. Et il était aussi fin connaisseur de Whisky que de meurtres savamment organisés. C'était un minimum et par absence de pêché d'orgueil, il multipliait les styles pour toujours fausser les pistes. Néanmoins, tueur à gage ne symbolisait pas uniquement la mort, le sang et toutes autres activités relatives à son travail. En effet, suivant les cibles, il fallait être capable de pouvoir les approcher ou non. Aussi notre homme avait-il développer un certain sens de l'adaptation. Toujours aimable, courtois, l'animal semblait être le parfait imparfait du mythe de l'homme de Grande Bretagne. Il mettait un point d'honneur à paraître parfois imparfait car la perfection était toujours suspecte. Aussi parfois était-il maladroit, étourdi ou bien simplement un peu grossier. Pourtant dans le fond, qui était-il ? Tantôt fin psychologue, tantôt défenseur de la veuve et de l'orphelin. La peur se faisait absente et les vrais sentiments avaient l'art et la manière de le fuir en bonne et due forme. Mais s'il était taciturne, il se trouvait alors cynique, ironique. Qui donc alors était de Jules Williams ? Un galant personnage capable de pire ? Impossible de prédire ou lire ses pensées, il était toujours inébranlable malgré les situations, sauf s'il prenait un malin plaisir à se jouer des spectateurs qui lorgnaient sur l'action présente. Si bien que l'on ne pouvait rien tirer de lui sauf s'il l'avait décider. L'homme est un animal, un animal qui a oublié qu'il était un animal. Amusant n'est-ce pas ? Jules est un animal, un animal rusé, un animal intelligent, un animal qui ne se laissera jamais attraper. Et s'il se laisse faire, sans doute est-ce parce qu'il a une idée derrière la tête ou bien parce qu'il se moque bien de vos attentions à son égare. Quoi qu'il arrive, il ne tremblera pas. Aucunes paroles ne sauraient le faire agir avec impulsivité sur le moment à moins qu'il ne cherche à vous jouer un mauvais tour. Mais gardez bien à l'esprit que c'est un rancunier et qu'il n'oublie pas aussi facilement qu'il pourrait vous le faire croire. Un pardon n'est jamais sincère et une excuse peu cacher un stratégie pour vous faire payer ce que vous lui devez. Il est patient, il saura attendre le bon moment pour vous frapper de façon précise et sans bavure.
carpe diem

you're talking to me? (3/3)
Meanwhile in my life
Manchester, hiver 83. Température au soleil : 3°C. Il n’a jamais vraiment fait très chaud au Angleterre. Heure : 15h34. Je crois que ma mère détestait cette heure, parce que s’était à partir de là que son bonheur conjugale avait basculé. Mes parents, Jack et Ellen, se sont rencontrés dix ans plus tôt. Le grand amour qu’on ne connaît qu’une fois. Ma mère tout au moins ne pu le connaître qu’une fois. Et ouais, j’ai été l’élément perturbateur d’une petite vie rudement mené. Comme si j’avais donné un coup de pied dans une pyramide de boites de conserve dans un supermarché. La galère je ne vous cache pas, surtout quand on n’est qu’un bébé de cinquante trois centimètre pesant juste trois kilo cinq. On fait même peut-être moins de bêtises qu’un adulte. La preuve, les chiens à deux mois ils font tout ce qui leur passe par la tête et nous nous restons allongé sur le dos à regarder des adultes nous faire des grimaces. Je pense qu’on fait moins de mal que d’autres petits d’espèces animales. Je le conçois, mon argument ne pèse pas lourd lui aussi. Continuons. A partir de ce jour, ma mère a commencé à faire des crises de nerfs. Les deux derniers mois de la grossesse s’étant mal passé pour elle, Ellen ne voulait plus de moi, disait que j’étais un poids, une souffrance de plus pour elle. Ma mère aimait sa petite famille. S’était pour mon père et James qu’elle m’avait gardé. Mais lorsqu’elle a appris qu’elle allait avoir un deuxième enfant, son monde s’est écroulé. Mon père lui disait de le garder, qu’ils réussiraient à vivre avec moi en plus. Mais lui même n’était pas là souvent, il pouvait bien parler. J’ai grandit dans un climat de tension, ma mère me délaissait. Alors c’est James qui s’occupait de moi, son petit frère qu’il devait et voulait protéger plus que tout. Je ne sais pas ce qu’il se passait dans sa tête, mais il avait comme un instinct de chef, tout petit déjà il prenait la direction. Comme s’il remplaçait mon père, il était l’homme de la situation à seulement quatre ans. Il était maladroit à cette âge là. Et puis nous avons grandit dans cette fraternité là. Il aurait pu me détester, me mettre plus bas que terre, me tourner le dos et s’occuper de ma mère. Non. Il s’occupa de moi, parce qu’il avait plus de considération pour moi que pour celle qui nous avait mise au monde. Parce qu’il n’aimait pas les lâches déjà très jeune.
Manchester, Février 1983.

J’ai eu cinq ans il y a deux mois. Ma mère vient de mourir. Ellen s’est suicidée. Comment? Aucune idée, mais je crois que s’est en prenant son bain, elle a mis la tête sous l’eau et moi une heure après je suis arrivé dans la salle de bain et je l’ai vu là. La peau blanche à la surface de l’eau, il n’y avait plus de mousse et l’eau était froide. Ses cheveux noirs flottaient, s’étendant comme du pétrole dans la mer. Elle avait les cheveux tellement long. Elle n’avait plus voulu les faire couper. Peut-être parce qu’elle savait comment elle allait mourir et qu’elle voulait cacher son corps. Je n’avais que cinq ans. Je croyais qu’elle faisait une blague. Mon frère avait neuf ans, il a tout de suite compris et m’a éloigné de la salle de bain, me mettant devant la télévision à regarder mon dessin animé préféré. James a appelé mon père, il est arrivé environ une demi après. Et puis ensuite il a appelé les pompiers, eux ils ont mis moins de temps, dix minutes peut-être. Ils ont emporté le corps de ma mère. Je me souviens encore de ce bras pâle presque bleu qui a glissé de sous le drap blanc qu’ils avaient posé dessus. Il pendait dans le vide, sans vie. Je m’en souviens encore, mon frère était assis à côté de moi quand les pompiers sont passés dans le couloir pour quitter la maison. Mon père était sous le choc, les yeux rouges. Alors il est venu nous voir moi et mon frère, il nous a promis qu’il s’occuperait de nous. Dans les yeux de mon frère, je voyais bien qu’il nous mentait. Mais moi j’espérais que ce soit vrai, que lui ne nous abandonne pas comme ça, sur un coup de tête et cinq après mon arrivée. J’y croyais à mon âge, je voulais qu’on soit une vraie famille, même sans notre mère. Peut-être que j’espérais trop. Mon frère connaissait bien mieux les adultes que moi.
Manchester, Octobre 1988.

Il nous l’avait promis, de ne pas nous abandonné. Mon père nous la fait croire pendant trois ans. J’avais huit ans, James douze. Un matin ça lui a pris comme ça. Il est parti, sans rien dire, pas même un au revoir, pas même quelqu’un à contacter. Le matin, comme chaque matin, il est venu nous réveiller. Il nous avait gentiment préparé le petit déjeuner à James et moi. Après quoi mon père nous a emmené à l’école, comme tous les jours. Mais lorsqu’il nous dit au revoir, j’avais sentiment que s’était un à dieu. Mon frère aussi l’avait senti. On l’avait regardé partir sans rien dire. C’était la dernière fois qu’on le voyait. Le soir après l’école, une femme est venu nous chercher, on ne la connaissait pas. Mais elle disait qu’elle était une dame de l’orphelinat. James lui faisait barrage, il savait ce que ça voulait dire. Moi pas vraiment. On y est pourtant allé à cet orphelinat. C’est un peu là que tout a commencé. Notre vraie aventure à James et moi. Le premier soir fut difficile. On ne s’est pas fait que des amis là-bas. Nous restions souvent tous les deux. Et puis mon frère a commencé à sombrer, m’entraînant avec lui.
Manchester, 1991.

Après ça, tout c’est enchaîné très vite. James et moi n’avons jamais été adopté. Nous étions inséparable bien que parfois James me mettait en dehors de ses affaires, selon lui il ne voulait pas que je prenne autant de risque que lui. Lorsque mon frère eu la majorité, on est parti de l’orphelinat et il a pris une maison pour nous à Londres. Notre père avait eut la bonne idée de nous laisser de l’argent de côté sans savoir ce que nous allions en faire une fois l’âge adulte venu. Pour James s’était tout vu. Il traînait avec des gens peu fréquentable. A vrai dire s’était presque le crime organisé. Drogue et alcool, voilà dans quoi il m’avait embraqué, mais lui ne touchait pas trop ces trucs là, il les revendait en faite. C’était une sorte de négociant. Il gérait l’argent qui entrait et sortait. Moi dans l’histoire j’étais quoi? Son bras droit, je le suivais partout comme son ombre. Mais on passait du bon temps lui et moi, il me protégeait toujours. On a eu quelques coups de gueule et des bagarres ensemble, jamais rien de bien méchant. J’étais bagarreur à l’époque, un mec qu’il ne fallait pas chercher. J’avais déjà eu des accrochages avec certains gars. J’étais souvent envoyé chez les gens pour leur faire peur et les prévenir que s’ils ne payaient pas ce qu’ils devaient, ce n’était pas seul que je reviendrais. Ouais j’aimais bien faire ça. Mais j’avais du arrêter les études à cause de ça. J’aurais pu aller à l‘université, je me suis arrêté au lycée. James ne voulait pas, lui aussi avait arrêté au lycée. Il avait peur qu’on sache qui j’étais en arrivant à l’université. Et puis même si on avait les moyens de me payer des études, il ne voulait pas. Hors donc j’ai continué avec lui notre petit business. Jusqu’au jour ou ça a mal tourné. Un type qui n’avait pas payé mon frère depuis un mois. James voulait aller le voir pour lui faire peur et avoir une petite explication. Sauf que le gars nous attendait, je ne sais pas comment il a fait pour le savoir. Résultat des courses, j’ai fait confiance à mon frère et ce fut la fois de trop. Le mec avait une petite fille de onze ou douze ans. Elle n’aurait pas du être là, faire comme ça mère et sortir de la maison. A la place de ça je l’ai tué. Le gars a réussi à appeler la police. Moi je me suis fait avoir comme un bleu. J’ai été arrêté pour homicide volontaire. J’en avais pour dix ans et plus. Mon frère lui, il avait disparu, comme volatilisé. Me laissant pour la première fois complètement seul.
Londres, Mars 2004.

La porte s’ouvre devant moi, j’ai déjà revêtu l’uniforme des prisonniers. J’ai juste l’impression d’être dans un pyjama et que s’est un mauvais rêve, que je vais bientôt me réveiller. Pourtant la condamnation vient de tomber, j’en ai pris pour dix ans de prison pour le meurtre d’une gamine de onze, peut-être douze ans. Mon avocat me promet que si je me tiens tranquille, j’aurais une remise de peine et je pourrais être relâcher dans cinq ans pour bonne conduite. Mais cinq ans déjà c’est trop ! J’ai pris cher pour le coup, mais je crois que rien, pas même la prison ne pourrait m’enlever de la mémoire ce que j’ai fait ce soir là. Cinq ans… C’est le temps que ma mère a mis avant de se suicider. Je ferais là même chose? Non je suis beaucoup trop fière pour ça. J’ai appris à me démerder. James m’a bien aidé, même s’il a eu du mal avec un frère têtu comme moi, parce que dans le fond il savait que je n’étais pas mauvais, lui non plus ne l’était pas mais on avait été au plus simple. On avait le sens des affaires lui et moi, mais moi j’étais celui qui cognait plus qu’il ne parlait, parce que j’obéissais aux ordres sans me poser la question à savoir si s’était bien ou mal. Je crois que je n’ai jamais vraiment chercher à me prendre la tête, mais lorsque je faisais quelque chose j’allais jusqu’au bout. J’avais toujours cette innocence que l’on n’avait pas réussi à me prendre. Sauf qu’elle était enfouis sous un tas de sales trucs. Comme ma mauvaise humeur, mon humour n’était pas au mieux de sa forme. Mais j’étais capable de m’adapter à la personne que j’avais en face de moi, j’ai toujours su comment réagir. Sauf en prison.
Lorsque la porte de ma cellule s’est refermée, j’ai su que j’étais bel et bien livré à moi même dans un nouveau monde et celui ci non plus ne faisait pas de cadeau. Je me gardais bien de préciser pourquoi j’étais là lorsque les autres détenus me posaient la question, je répondais simplement que s’était pour meurtre. Toutefois je n’avais pas été trop mal reçu par les autres. Mais n’étant plus sous l’influence de mon frère, je me suis calmé. J’ai changé, j’étais beaucoup plus souriant si on pouvait le dire. La prison ce n’était pas si terrible que ça. Du moins, comme l’avait prévu mon avocat, je n’y passais que cinq ans. Parfois les gardiens me demandaient comment un gars comme moi pouvait tuer quelqu’un. Je haussais simplement les épaules. Parce que la petite me hantait toujours, j’en dorme mal la nuit, je la revoyais souvent dans ma cellule.
Le jour de ma libération, j’ai cru que le monde me tendait les bras. N’ayant pas eu de nouvelles de mon frère, je voulais tirer un trait sur mon passé et peut-être faire quelques études. Mais quand on a tué quelqu'un, la mort vous collait à la peau. Des hommes vinrent me trouver le soir de ma libération. Ils savaient de quoi j'étais capable et voulaient faire de moi un tueur à gage. J'ai tenté de résister longtemps, mais ils avaient raison... Je n'étais bon qu'à prendre la vie. Je disparu alors des radars pendant pas loin de cinq ans. Entre règlements de compte, meurtres orchestrés d'une façon machiavélique et trahisons, ma vie fut intense. Mais une sorte de seconde folie ne tarda pas à m'atteindre. J’éprouvais parfois le besoin de tuer sans raison valable, parce que j'en avais envie. J'avais tenté de résister à mes pulsions, mais rien à faire, l'appel du sang me rendait hors de moi. Comment était-je passé du p'tit tôlard cool de la prison à un monstre sans âme?
Londres, 2005-2010.

J'avais quitté le Royaume Uni après cinq meurtres à Londres. Le dernier avait été celui d'un flic, le meurtre de trop pour la capitale. Me voilà embarqué dans un avions direction New York. La Big Apple. Un endroit de plus où ma folie massacrante pouvait s'exercer en paix. Mais rapidement ma réputation me suivit, on voulu de nouveau se servir de moi comme tueur à gage. A quoi bon refuser? Ainsi les affaires reprirent. J'avais su calmer la folie meurtrière qui courrait en moi. Pourtant au fond, je savais que je n'étais pas guéris. Je me souviens des gardiens de prison qui voyaient en moi un p'tit gars sympa. Tout le monde me prenait pour un anglais sympathique avec l'humour. Il est vrai que j'aimais bien leur laisser penser ça, mais intérieurement j'étais dans la dérive la plus totale, sans avenir. Moi qui avait espéré pendant une journée pouvoir goûter aux joies de la liberté. Pourquoi se morfondre? J'avais des filles, de l'argent, de la drogue et la possibilité de tuer du gros gibier. Jusqu'à ce contrat... Celui qui fit de moi un des plus dangereux criminel des Etats Unis. La concurrence avait voulu se débarrasser de moi. Pour se faire, ils m'avaient engagé pour tuer un sénateur, candidat à la présidentiel. N'étant pas à mon premier coup, j'avais bêtement accepté, la prime était d'autant plus intéressant que les zéros après le 1 étaient forts nombreux. Le piège s'était refermé. J'étais bon pour me faire descendre comme tous ceux que j'avais tué autrefois. C'était pourtant mal me connaitre que de croire que je me laisserais avoir aussi facilement. Alors oui j'avais tué ce Sénateur et puis j'avais eux tout New York aux trousses, mais non, je ne vous raconterais pas comment tout cela c'était passé. Du sang, des os brisés, une folie meurtrière, voilà tout ce qu'il fallait garder comme souvenir de cette affaire. Mon tableau de chasse s'était considérablement allongé. Il fallait à présent que je me fasse oublier. Il devait bien y avoir des coins paumés aux Etats Unis, aussi misérable qu'était l'arrière pays...
New York, 2011-2012.

Eureka Springs dans Arkansas. Plus misérable et perdu, devait y avoir, mais je n'avais pas trouvé mieux. Il fallait encore que je me pose pour la nuit voir quelques jours afin de pouvoir mieux repartir. Il fallait que je mettes un autre plan sur pied. Il fallait que je file direction le Mexique. Peut-être que je pourrais me perdre dans l'Amazonie, trouvez refuge au Brésil même si je ne parlais pas un traître mot de portugais.
Enfin tout aurait pu déroulé selon ce plan si... Cet hôtel dans lequel je m'étais arrêté dans la nuit n'avait pas été le dernier endroit au monde dans lequel j'allais séjourner...
Eureka Springs, 2013.

le temps passe les souvenirs restent

Libre ! Il est aujourd'hui libre... Libre d'aller où il veut et faire ce qu'il veut. Jules arpente le pays à la recherche de nouvelles âmes à prendre. Il est comme le diable, on l'invoque lorsque l'on souhaite régler ses problèmes. Et puis il disparait, jusqu'au jour où vous aurez à nouveau besoin de lui. Parce qu'on a toujours besoin de quelqu'un pour faire le sale boulot.
I swear, i lived
Pseudo: Brune
Âge: 23 ans
Sexe:
Comment avez-vous connus le forum? je sais pas.
Vos impressions: par imprimante 3D

code de sceaudelaine
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Administratrice


Date d'inscription : 23/04/2016
Avatar : Dianna Agron
Autres comptes : Aucun
Nombre de messages : 148
Age du personnage : 26
Localisation : Nashville, Tenessee
Univers : Huis Clos (inventé)
Amour : Damaged
Emploi : Aucun
Loisirs : S'occuper de son fils

Late at night when all the world is sleeping, I stay up and think of you. And I wish on a star that somewhere you are thinking of me too. Because I'm dreaming of you tonight. Until tomorrow, I'll be holding you tight. And there's nowhere in the world I'd rather be than here in my room dreaming about you and me.


Voir le profil de l'utilisateur http://landofmyth.forum-canada.com/
MessageSujet: Re: Jules A. Williams •• ft. Eoin Macken   Ven 29 Avr - 15:46


_________________

Revenir en haut Aller en bas
avatar

Le p'tit nouveau


Date d'inscription : 24/04/2016
Avatar : Jude Law
Autres comptes : Jules A. Williams
Nombre de messages : 73
Age du personnage : 33
Localisation : Nashville, Tennessee
Univers : Huis Clos (inventé)
Emploi : Agent du TBI
Loisirs : Course à pieds et cyclisme quand j'ai le temps


Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Jules A. Williams •• ft. Eoin Macken   Sam 30 Avr - 13:58

Suspect

_________________

On se demande toujours pourquoi on n'a pas agit sur l'instant. On regrette bien souvent de n'avoir rien fait alors qu'on le pouvait. Moi je regrette d'avoir agit parce que tout cela ne serait pas arrivé.
(c) Bloody Storm
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: Jules A. Williams •• ft. Eoin Macken   

Revenir en haut Aller en bas
 

Jules A. Williams •• ft. Eoin Macken

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» John Williams
» Trophée Jules Verne (VR)
» Mary Faith Williams
» Abigaël Williams || Just Abby.
» [ANNA WILLIAMS]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Le début :: Who are you ? :: Fiches terminées-